Edito

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Images aléatoires

Vendredi 9 mai 2008
Alors que le festival du film israélien s’est a chevé il y a quelques semaines, rendons un hom mage bien mérité au Cinéma français et international. Essayons d'en savoir plus sur les origines du grand Cinéma: celui qui nous berce, nous émeut, nous émerveille, nous touche ou nous révulse.
Lorsque les frères Lumière inventent le cinéma à la fin du XIXème siècle, ils ont pour vocation essentielle d'unir une tradition le spectacle d'écran et une technique-la synthèse photographique du mouvement. Il s'agit de reproduire les apparences de la vie et de fixer à jamais le temps qui passe. Le cinématographe commence par être documentaire avant d'être fictionnel.
En effet, les premiers spectateurs sont fascinés par "Le Déjeuner de Bébé" des frères Lumière en raison du réalisme de l'instant représenté. On voit ainsi qu'il existe une différence entre le cinéma de ma mémoire et le cinéma de la mémoire. Le premier fait allusion à des anecdotes vécues puis romancées comme "Les 400 coups" de François Truffaut où celui-ci évoque son enfance et son adolescence alors que le second tente de représenter une certaine réalité historique voire politique.
En 1940, lorsque Chaplin choisit de dénoncer le régime nazi dans "Le Dictateur", il fait du cinéma un moyen de s'engager politiquement. Le film devient didactique alors qu'il n'était que distraction. Hynkel, le double caricaturé d'Hitler parle une langue imaginaire faite de paroxysmes vocaux à consonance germanique. Une des scènes marquantes du film est celle où le dictateur joue avec un globe terrestre comme s'il n'était qu'un vulgaire ballon de baudruche. Il trahit ainsi, aux yeux de tous, ses ambitions démesurées de conquête du globe. Le barbier juif, qu'incarne aussi Chaplin, gagne progressivement en assurance tandis que le dictateur se ridiculise. En effet, il réussit, malgré lui, à se substituer à Hynkel au moment où celui-ci s'apprête à faire un discours devant un parterre d'admirateurs. A la place du discours de haine appelant à l'élimination des juifs, la foule entend une ode dédiée à l'amour du prochain. Il faut respecter l'autre en dépit de ses différences. Le film, se transforme par la volonté du cinéaste, en une véritable tribune où la fiction doit rejoindre la réalité. Charles Chaplin veut croire en une amélioration de l'avenir si le public prend conscience du danger qui l'entoure et s'oppose au dictateur.
Hélas, la vérité est bien différente comme en témoigne "Nuit et Brouillards" d'Alain Resnais (1955). Le film commandité par le Comité d'Histoire de la Seconde Guerre mondiale, évoque avec force et simplici té la réalité des camps d'extermination nazis. D'après Jean Cayrol, un des collaborateurs d'Alain Resnais, "dans le ciel indifférent de ces sèches images, il y a, menaçantes, les nuées toujours en mouvement du racisme éternel".
Dans un autre registre, il faut évoquer "La Stratégie de l'Araignée" de Bernardo Bertolucci (1969) où la découverte de la vérité jusqu'alors masquée est douloureusement révélée. Le héros qui enquête sur la mort de son père, ancien de la résistance anti-fasciste, découvre une autre vérité que celle qu'on lui avait racontée enfant. Le cinéaste s'acharne à révéler comment une mémoire peut-être falsifiée pour protéger les membres de sa famille. Quelle mémoire faut-il représenter à l'écran et surtout peut-on la modifier au gré des convenances de chacun? Le cinéma comme la littérature permet à chacun d'exprimer sa propre vérité...
On ne peut s'empêcher de penser au fameux "Monsieur Klein" du film de Joseph Losey (1976) qui évoque le Paris occupé de la seconde guerre mondiale et comment un homme se retrouve prisonnier de sa propre identité par un jeu de hasard. Robert Klein, français catholique, est confondu avec Robert Klein, résistant juif, recherché par la police française. On ne peut s'empêcher de se demander pourquoi Monsieur Klein accepte d'endosser une mémoire qui n'est pas la sienne. Le film est souvent mis en parallèle avec Le procès de Kafka en raison de l'enfermement illogique du héros. Le Vélodrome du Vel d'Hiv, lieu final de l'action, montre que la méprise provoque parfois un changement brutal de destinée.
Les films à l'origine muets et en noir et blanc sont progressivement devenus sonores et en couleur. Leur visée esthétique a donc évolué en fonction de l'amélioration technique. On voit ainsi que la mémoire transcrite au cinéma, est tout d'abord le reflet de la subjectivité d'un cinéaste et de son désir de délivrer un message ou non aux spectateurs. Le spectateur est l'ultime réceptacle de la mémoire projetée sur l'écran; il analyse le film avec son propre vécu. C'est pourquoi, alors que certains films sont essentiellement fictionnels d'autres sont devenus les porte-parole d'une époque, qu'elle soit réelle ou imaginaire.
 Attention cependant, à la généralisation abusive car le cinéma d'aujourd'hui peut encore nous surprendre comme c'est le cas du film argentin "Télépolis" d'Esteban Sapir avec Alejandro Urdapilleta et Valeria Bertuccelli. Le film, dont le titre est un hommage au fameux "Métropolis" de Fritz Lang (1927), a été tourné en noir et blanc alors qu'il est sorti sur nos écrans il y a quelques semaines à peine. On y retrouve certains aspects de l'Expressionnisme allemand ou encore des films de Georges Méliès. En outre, le film n'est pas muet, mais excessivement silencieux. Les personnages s'expriment par onomatopées ou écrivent autour d'eux des mots qu'ils sont incapables de prononcer. Dans ce film, le metteur en scène s'interroge sur la puissance des médias lorsque ceux-ci sont corrompus par le pouvoir politique. Que se passe-il lorsque les hommes, fascinés par les images hypnotiques qu'on leur inflige sur les écrans, en viennent à oublier de penser? Ils ne sont plus que des numéros utilisés à des fins peu honorables jusqu'à la solution finale: la mort (spirituelle puis physique).
De nombreuses allusions au régime nazi peuvent être observés dans ce film un peu difficile d'accès à première vue mais passionnant…

Ouvrez attentivement vos yeux afin que cette fiction ne soit plus une réalité.

Ndlr; L'exposition "Georges Mélies, magicien du cinéma" aura lieu à partir du 16 avril 2008 à la Cinémathèque de Bercy, 51 rue de Bercy, 75012.


par Noémi-Colombe Bromberg publié dans : Cinéma
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Dimanche 17 février 2008

faussaires.jpgL’histoire : Salomon Sorowitsch aurait pu être un artiste, mais l’art ne paie pas. Il fabrique donc de faux billets. Son caractère d’opportuniste se dessine. Il sévit à Berlin en 1936. Il est juif. Un matin, il est arrêté et déporté.
Son talent pour le dessin va lui permettre de bénéficier de quelques avantages par rapport aux autres déportés. En effet, on lui demande de réaliser des portraits de SS. Il accepte. Puis il est emmené dans un autre camp.
A l’arrivée, il se retrouve dans un hangar avec d’autres déportés. On leur explique que s’ils se comportent bien, tout se passera pour le mieux. On les fait entrer dans un atelier chauffé, avec de la musique. Là, tous les outils sont prêts pour créer de la fausse monnaie : des faux billets de livres et de dollars que les Allemands largueront en Angleterre et aux Etats-Unis afin de déstabiliser leur économie.

 

La critique : Il s’agit d’un épisode oublié de l’histoire des camps qui mettait les déportés face à un dilemme : sauver sa propre vie en aidant l’ennemi tortionnaire ou se révolter et se faire tuer. Salomon défend la première position : il veut s’en sortir, mais sans oublier ses compagnons de l’atelier. Burger représente la révolte, le refus de participer.

C’est en partie du témoignage de Burger que le film s’inspire. Ces déportés n’étaient pas entièrement dans une alcôve à l’abri du monde. Une palissade seulement les séparait de la réalité des camps, ce qui rendait le dilemme d’autant plus cruel. Ils entendaient ce qui se passait.

Le film se concentre sur un autre problème : celui de la légitimité à survivre. Ils ressentent déjà, alors même qu’ils sont dans les camps, le sentiment intolérable qui rongera, à jamais, tous les rescapés : Pourquoi certains survivent et pas d’autres ? Cet écoeurement de soi est accru par le fait qu’ils pratiquent une activité répréhensible et traitent avec l’ennemi. Comment supporter ce renversement des valeurs ?

Si ils étaient mieux traités que de l’autre côté de la palissade, parce qu’on voulait préserver leurs capacités de production, cela n’empêchait pas la torture, le mépris et le sadisme des SS. La moindre faiblesse physique ou dans le travail signifiait la

mort car l’inutilité.

Le réalisateur autrichien, Stefan Ruzowitzky, a pris le parti de nous montrer cette part de l’histoire à travers les yeux de Salomon (interprété par Karl Markovics) qui n’est pas un héros, qui ne souhaite qu’une chose : rester en vie. La force du réalisateur est de ne pas en avoir fait un personnage caricatural.

 

En bref : Les Faussaires, film autrichien de Stefan Ruzowitzky, avec Karl Markovics, August Diehl, durée 1h38, sortie le 6 février.

par Lise Perrin publié dans : Cinéma
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Dimanche 17 février 2008
undefinedL’histoire : Une petite fille de 8 ans parcourt l'Europe nazie à la recherche de ses parents.

Elle s'appelle Misha. Elle est juive. Son père et sa mère viennent d'être déportés. Elle ne sait qu'une seule chose : ils sont à l'est. A l'aide d'une simple petite boussole, elle quitte sa Belgique natale et rejoint l'Ukraine à pied, traversant l'Allemagne et la Pologne, dans l'espoir de les retrouver.

Pour survivre, elle vole de la nourriture et des vêtements.

Pour survivre, elle évite les hommes et leur violence.

Pour survivre, elle intègre une meute de loups. Et devient l'une des leurs.

 

La critique : Le film est tiré d’une histoire vraie racontée par Misha Defonseca dans un livre éponyme.

Cette expérience illustre la détermination dont peut faire preuve un enfant séparé de ses parents. Rien ne l’arrête. Tout nous est montré : la douleur de la faim, du froid, la transformation progressive en être sauvage et cette volonté infaillible. Rejetée, pourchassée par les hommes, elle trouve refuge auprès d’une meute de loups.

Pourtant dès les premières minutes, la musique d’Emilie Simon paraît inadaptée. Trop tribal pour illustrer un huis clos, un retrait du monde, trop électronique aussi. Lorsqu’on a écouté l’album Emilie Simon, on ne peut s’empêcher de reconnaître certains morceaux. Entrer dans le film et son contexte est dès lors plus difficile.

La rencontre avec les loups se déroule en douceur, comme s’il s’agissait de chiens. Cela peut s’expliquer par l’inconscience de l’enfant qui ne reconnaît pas les loups. Elle n’en a jamais vu, elle en ignore le danger, l’agressivité.

Les transformations physiques ne sont pas très marquées. C’est pourtant une enfant peu couverte et sans protection utile contre le froid, l’humidité. Son état est sans doute passé sous silence parce que l’enfant elle-même n’y fait pas attention. L’évolution vers un esprit animal, sauvé par sa ténacité, n’est pas assez visible. Cela rend l’intrigue peu vraisemblable, alors même qu’elle s’est réellement déroulée. Il aurait peut-être été plus intéressant de se concentrer sur l’opposition entre la barbarie de l’homme et la tendresse, l’ « humanité » des loups.

Le film offre toutefois de beaux rôles à des acteurs comme Yaël Abecassis toute en retenue, à Guy Bedos tendre et à Michelle Bernier en mère éperdue de douleur.

Il s’agit du cinquième film de la réalisatrice Véra Belmont, après Rouge Baiser notamment.

Il a pour mérite de faire connaître l’expérience et le récit de Misha Defonseca.

 

En bref : Survivre avec les loups, film français de Vera Belmont, d’après le roman de Misha Defonseca, durée 1h58, sortie le 16 janvier.

par Lise Perrin publié dans : Cinéma
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Vendredi 11 janvier 2008

surv.jpg
L'UEJF Art et Culture vous invite en exclusivité à l'avant-première de
Survivre avec les loups en présence de la réalisatrice Vera Belmont et de Misha Defonseca, protagoniste de cette histoire vraie, le 15 janvier à 19h30 au cinéma le Bretagne.

L’histoire
: Une petite fille de 8 ans parcourt l'Europe nazie à la recherche de ses parents.
Elle s'appelle Misha. Elle est juive. Son père et sa mère viennent d'être déportés. Elle ne sait qu'une seule chose : ils sont à l'est. A l'aide d'une simple petite boussole, elle quitte sa Belgique natale et rejoint l'Ukraine à pied, traversant l'Allemagne et la Pologne, dans l'espoir de les retrouver.
Pour survivre, elle vole de la nourriture et des vêtements.
Pour survivre, elle évite les hommes et leur violence.
Pour survivre, elle intègre une meute de loups. Et devient l'une des leurs.

  Invitations sur simple demande.

En Bref : Avant-Première exceptionnelle de Survivre avec les loups en présence de Véra Belmont et Misha Defonseca, le Mardi 15 janvier au cinéma Le Bretagne à 19h 30.

Info/contact : Noémie 06 21 50 80 84, uejfac@yahoo.fr

30 places uniquement.

par UEJF Art & Culture publié dans : Cinéma
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Mardi 6 novembre 2007

A l’occasion de la sortie en DVD du film Golden Door le 8 novembre, l’UEJF Art & Culture organise un grand jeu-concours pour vous faire découvrir son tout nouveau blog.

 

 

Tentez de gagner l’un des dix DVD du film Golden Door en retrouvant les 3 mini-jaquettes cachées dans les articles du blog.

 

Partez à leur recherche en navigant sur le blog ! Pour ne perdre aucun article, utilisez les catégories situées à droite de votre écran.
Une fois, les 3 mini-jaquettes du film trouvées, cochez les titres des articles les dissimulant dans le formulaire ci-dessous :

 

Le concours est à présent terminé, merci de votre participation.

 

 

Fin du concours : 15 novembre 2007

par UEJF Art & Culture publié dans : Cinéma
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Vendredi 28 septembre 2007

L’histoire : L'exploration d'un lourd secret de famille et l'histoire d'une passion, à travers le voyage intérieur de François, un enfant solitaire qui s'invente un frère et imagine le passé de ses parents. Le jour de ses quinze ans, une amie de la famille révèle au jeune François une vérité bouleversante, mais qui lui permet enfin de se construire.

Notre avis : "Un secret" n'est pas un film comme les autres. Son scénario repose sur un secret qu'il ne faut pas dévoiler sous peine de révéler l'intrigue du film.

Mais alors, comment parler du film et du fameux secret sans le trahir? Toute la complexité est là…On pourrait évoquer l'écrivain Philippe Grimbert, parler du metteur en scène Claude Miller ou encore des acteurs Patrick Bruel, Cécile de France, Ludivine Sagnier, Julie Depardieu ou encore Mathieu Amalric. On pourrait vous dire que le livre est bien adapté à l'écran, que les images sont très esthétiques, que les acteurs sont touchants…

Mais non, on préfère tout simplement que vous alliez au cinéma, que vous vous installiez confortablement face à l'écran, et que vous vous laissiez émouvoir par l'histoire. Qu'il est difficile de porter un secret, surtout pour un enfant !

En bref : « Un secret », drame de Claude Miller, d’après le roman de Philippe Grimbert, avec Patrick Bruel, Cécile de France, Ludivine Sagnier, Julie Depardieu et Mathieu Amalric, sortie le 2 octobre, 1h40.

 

 


par Noémi-Colombe Bromberg publié dans : Cinéma
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Mercredi 18 avril 2007

L’histoire : Que pourraient bien penser les extra-terrestres s’ils pouvaient nous observer ? Nos amis les terriens est précisément un film extra-terrestre sur l’étude de nos cités et de nos comportements. Deux couples « tests » sont tout particulièrement  étudiés…

Notre avis : A la manière d’un documentaire animalier, Werber analyse notre vie, nos habitudes. L’idée est bonne. Du moins elle l’était quand, la première fois, il la développe dans une nouvelle de L’Arbre des possibles. Puis il croit faire preuve de génie en la répétant à l’infini : roman, court-métrage et aujourd’hui long-métrage. Nous savions être dans l’ère des produits dérivés, nous découvrons à notre grande stupéfaction que même la littérature se « dérive ».

Le problème de Nos amis les terriens n’est pas tant qu’on s’ennuie, quoi que ce soit déjà embêtant, mais que Bernard Werber, l’auteur tant doué de l’Empire des anges et des Fourmis, fait preuve d’un ego surdimensionné. Il faut en effet avoir une vision assez élevé de soi-même pour infliger à ses (trop) nombreux fans (il suffit d’aller jeter un coup d’œil sur le forum de son site), une heure et demi de bouillie intellectuelle. A tous ceux qui un jour ont lu et aimé Bernard Werber, qui ont pris l’habitude d’acheter  un livre sur la seule caution de son nom, n’allez pas voir ce film, les dégâts seraient irréparables.

En bref : « Nos amis les terriens », film de science-fiction de Bernard Werber, sortie en salles le 18 avril 2007, 1h25.


par Noémie Tolédano publié dans : Cinéma
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Lundi 29 janvier 2007

L’UEJF Art & Culture vous recommande le film « Zone libre » de Christophe Malavoy, en salles le 17 janvier, adapté de la pièce de Jean-Claude Grumberg, avec Jean-Paul Roussillon, Lionel Abelanski et Olga Grumberg. Un film poignant sur le courage des Justes dans le monde rural.

L’histoire : « Zone libre » raconte l'histoire d'une famille juive (deux femmes, un homme, un enfant et une grand-mère) pendant la Seconde Guerre. Traverser la ligne de démarcation pour s'abriter en zone libre est l'objectif à atteindre.

En cette période troublée, la peur et les doutes sont quotidiens. L'incompréhension des mesures nazies révolte et effraie à la fois. Le film soulève plusieurs questions essentielles. Peut-on survivre à la campagne lorsqu'on est originaire de Paris? Peut-on vivre en huis clos entouré de sa famille? Qu'est-ce qui incite un vieux paysan français à cacher des juifs?

 

Notre avis : Un très beau film qui ne se perd pas dans de longs discours sur la difficulté d'être un survivant de la Shoah. On pleure et l'on rit quasiment en même temps. On ne peut qu'être ému par l'implication de ceux que l'on a nommé ensuite "Les Justes".

 

        

par Noémi-Colombe Bromberg publié dans : Cinéma
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